"Rêve, psychologie et spiritualité; journal de rêves"

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Re: "Rêve, psychologie et spiritualité; journal de rêves"

Message  la baleine le Ven 22 Jan - 10:51

Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 06:45

    Alouanne a écrit:
    - "lieu non privé" / "absence de constitution d'un noyau d'être personnel"


Je ne connaissais rien de l'histoire du bébé - j'étais alors en consultation dans un centre PMS pour des difficultés d'étude dont j'analysais les causes avec beaucoup de lucidité, ceci n'étant pas "comptabilisé" pour moi comme démarrage d'une psychothérapie en ce sens que cela s'est "mis comme ça" dans la foulée d'autres interventions faites en ce centre - et j'ai alors questionné ma mère.



Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 06:59

En résumé, de ce que je crois avoir pu reconstituer comme fragment d'histoire, j'aurais régulièrement vomi ma nourriture de zéro à cinq ans en étant dans une grande difficulté pour "savoir", en mon fort intérieur, si je mangeai "pour eux" - me soumettant à leur volonté - ou "pour moi" - acceptant finalement la vie et mon corps physique.

Je crois qu'une dissociation entre un imaginaire en fuite et un corps souffrant - et un psychisme, une conscience qui existait bien avant trois tentatives d'avortement "ratés" - s'est mise en place dès le début. Des rêves parlant d'un corps machine, d'un corps disloqué en témoignent.



Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 07:02


    un corps souffrant - et un psychisme, une conscience qui existait bien avant trois tentatives d'avortement "ratés" - 



    Alouanne a écrit:
    NON TU N'AS PAS DE NOM


    Oh non tu n'es pas un être
    Tu le deviendras peut-être

    Mais as-tu plus d'importance
    Plus de poids qu'une semence

    Non non tu n'as pas de nom
    Non tu n'as pas d'existence
    Tu n'es que ce qu'on en pense



Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 07:11

Entre ces premières séance introspectives initiées par le centre PMS et ma démarche, par suite, d'entamer "une vraie" psychothérapie, est intervenu une autre lecture - "Le cri primal", d'Arthur Janov. Là, j'ai compris que j'avais eu comme une expérience de "primal" spontané.

Je me suis mis en recherche d'un praticien, ayant compris que mes auto analyses étaient "foireuses", en ce sens que, comme le disait Janov, le risque pour certains plus que d'autres est un langage dissocié des sentiments et des émotions.

Ma "première thérapie" a donc démarré sur cette demande: je veux pas parler, je veux m'étendre et laisser ce bébé s'exprimer.




Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 07:15

Quelle n'a pas été ma stupéfaction, finalement, dans une séance, sur un cri muet bouche ouverte, de réaliser que j'essayais d'appeler mais qu'il n'y avait personne pour m'entendre - le corps exprimait cette "idée" que j'avais dû "ravaler mon cri".




Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 07:18

Et un jour, dans des larmes et une tristesse indescriptible, j'ai - ce corps / cette mémoire du corps de l'ancien bébé - prononcé mon prénom.

Le prénom en deux fois, dans deux expirations.




Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 07:22

Par suite - bien longtemps après -, la lecture de "La psychanalyse nucléaire" de Bernard Montaud m'a appris qu'en tant qu'ostéopathe, il avait découvert, tracé un chemin similaire à Janov en manipulant - comme mon coiffeur - les crânes de ses patients.

Bernard Montaud, continuateur de la démarche de Gitta Malasch - "Les dialogues avec l'ange".




Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 07:31

Ces séances se faisaient avec un praticien non formé à cette approche - elle travaillait au départ également dans un centre PMS et était plutôt formée à l'écoute rodgérienne, entre autres.

J'ai donc poursuivi recherche pour "faire du Janov" et, en désespoir de cause, finalement, me suis tourné, comme pratique psychophysique, vers le zen qui s'est imposé d'évidence


    Alouanne a écrit:
    Ce que je résume de mon histoire, sur ce thème, c'est que j'ai commencé vers 16 ans une préparation intellectuelle au cheminement qui se voulait spirituel et qui a pu s'emprunter dans un "nous", dans un collectif, vers ? 25 ans



- Et j'ai encore raccourci mon parcours jusqu'à ces ? 25 ans.





Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 07:42

    Alouanne a écrit:
    REVE 1: "RATTRAPEZ-LE"

    Soudain, un type que je vois courir, comme s'échapper

    quelqu'un qui ne supporte pas la foule, les lieu fermés - j'avais écrit "formé" - ou les lieux ouverts - me vient le mot "agoraphobie".




Ma mère me dit que je serais resté "prisonnier" dans son ventre 10 mois - et non neuf -, sorti avec des piqures et le cordon autour du cou.

Exposé sur le dos dans une couveuse

- derrière les vitres d'une couveuse, si cela évoque, par rapport au rêve, quelque chose pour vous.





Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 08:14

A ce stade d'analyse du rêve, je pense que je dois revenir à une re contextualisation historique plus récente, ce qui précède étant une idée peut être infondée: le rêve est survenu au moment où, derrière la vitre d'un ordinateur, j'ai essayé de "me nommer moi-même" - dans deux forum qui présentaient une section "privée" -, le forum étant comme une représentation symptomatisation de ce besoin, pour moi, d'une part de parler dialoguer la question de l'interplan ou de l'interface psychique - spirituel, d'autre part de mettre en oeuvre une forme d'autothérapie assistée.

Pour ce faire, je "vole" le regard qui me permet de me fonder, de me prendre en charge, de me faire re naître avec le langage, l'écoute, le guide intérieur qui me parle à travers le rêve, avec la question de l'espace de l'autre dans lequel "je m"implante" comme un nouveau germe dans une matrice symbolique:


- dans l'avant dernier "de Bélisa", pour une raison à explorer, j'ai effacé mes fils et je me suis fait virer

- dans le dernier - L'Arbre Sacré -, je me suis fait virer avant même de pouvoir re commencer un travail / un nouveau Journal


Ces dernières éjections, je les ai clairement provoqué, d'une certaine manière, et je pense pouvoir dire qu'elles étaient comme des répétitions d'avortements partiellement ratés, partiellement réussis.


======================


Dans le dernier postage qui suit, je reprends deux citations qui clôturent cette longue première séquence de travail.


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Re: "Rêve, psychologie et spiritualité; journal de rêves"

Message  la baleine le Ven 22 Jan - 10:53

Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 08:23

    Alouanne a écrit:
    REVE 1: "RATTRAPEZ-LE"

    Soudain, un type que je vois courir, comme s'échapper

    quelqu'un qui ne supporte pas la foule, les lieu fermés - j'avais écrit "formé" - ou les lieux ouverts - me vient le mot "agoraphobie".





    Alouanne a écrit:
    A ce stade d'analyse du rêve, je pense que je dois revenir à une re contextualisation historique plus récente, ce qui précède étant une idée peut être infondée: le rêve est survenu au moment où, derrière la vitre d'un ordinateur, j'ai essayé de "me nommer moi-même" - dans deux forum qui présentaient une section "privée" -, le forum étant comme une représentation symptomatisation de ce besoin, pour moi, d'une part de parler dialoguer la question de l'interplan ou de l'interface psychique - spirituel, d'autre part de mettre en oeuvre une forme d'autothérapie assistée.

    Pour ce faire, je "vole" le regard qui me permet de me fonder, de me prendre en charge, de me faire re naître avec le langage, l'écoute, le guide intérieur qui me parle à travers le rêve, avec la question de l'espace de l'autre dans lequel "je m"implante" comme un nouveau germe dans une matrice symbolique:


    - dans l'avant dernier "de Bélisa", pour une raison à explorer, j'ai effacé mes fils et je me suis fait virer

    - dans le dernier - L'Arbre Sacré -, je me suis fait virer avant même de pouvoir re commencer un travail / un nouveau Journal


    Ces dernières éjections, je les ai clairement provoqué, d'une certaine manière, et je pense pouvoir dire qu'elles étaient comme des répétitions d'avortements partiellement ratés, partiellement réussis.


    ======================


    Dans le dernier postage qui suit, je reprends deux citations qui clôturent cette longue première séquence de travail.



.


Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 08:25

    Alouanne a écrit:

    - tu es une sorte de "sans logis" et ce forum est une sorte de centre d'accueil pour sans logis -






Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 08:27

    Alouanne a écrit:
    Je recherche plus exactement:

    un endroit où je pourrais être à l'écoute dans la durée de rêves mis en relation étroite avec une contexualité immédiate et éloignée; et également plusieurs rêves entre eux (des éléments / images / thématiques constitutives des rêves et de leur contexte);

    je souhaiterais mettre en oeuvre /poursuivre une écoute à la fois existentielle et en travail de pensée sur les prédicats théoriques relatifs, pour dire vite, aux univers "psy" et "spi".




    J'ai besoin de dire, déposer, exprimer par moi-même me sachant être lu sans avoir à recevoir des propositions de tout ordre tant que je ne manifesterais pas ouverture et demande (je ne demande pas à priori des solutions, des propositions à vivre ou à penser).

    Ceci dit, en temps utile, l'échange explicite avec autrui m'est précieux, il est évidemment le sens même du forum

    et en cela que cette formule constitue aussi une approche du matériel de rêves différente de celle qui est aujourd'hui coutumière en cabinets privés (type psy-chothérapie / -chanalyse).


    Voilà; ceci pourrait-il être le lieu ?





Parole à vous.






Messagepar Alouanne » 24 Jan 2013, 06:21

LIEU DE VIE


    Alouanne a écrit:

    - tu es une sorte de "sans logis" et ce forum est une sorte de centre d'accueil pour sans logis -



J'entends aujourd'hui une symbolisation de cette notion de "perte de noyau d'être", de perte de sentiment d'être et de fuite dans un imaginaire déconnecté des sentiments, de la vie



qui aurait donc été produite de zéro à cinq ans par ma difficulté majeure à accepter la nourriture "pour moi"

- à me sentir désiré

ce qui

vu les trois tentatives de meurtre

(car il faut bien appeler les choses par leur nom, même validées aujourd'hui par une idéologie dominante du "progrès")

n'a pas de quoi surprendre -



par

également très concrètement

mon lieu de vie désinvesti.




En effet

au même titre que, j'imagine, je ne devais pas trop bien me sentir, dans le ventre de cette maman très désorientée

je vis dans une sorte de foutoir intégral

chez moi dans mon appartement qui est comme la dernière "matrice" très tangible et très concrète où je pourrais toujours "renaître"

- enfin, la possibilité existe

comme on dit

jusqu'à nouvel ordre.




En d'autres mots non contextualisés, qui ne s'en tiendraient qu'à un symptôme non traduit, non entendu, non investi sentimentalement: j'ai du mal à éliminer, à mettre l'ordre nécessaire pour l'entretient de la vie dans mon "lieu de vie", et quand un ordre très superficiel est mis, à maintenir cet ordre dans la durée.




Messagepar Alouanne » 24 Jan 2013, 06:33

INEXTRICABLE

La fuite du bébé, il est possible qu'elle ait aussi suivi un trop de proximité d'avec la maman - une maman se sentant très coupable de ce qui s'était passé et voulant "réparer"; une maman seule, isolée, abandonnée du compagnon et du père, aussi, et par conséquent, reportant toute son affection sur "son" (possessif) bébé.

Je crois que cette explication est classiquement celle qui serait attribuée (?) à l'anorexie, et que si ce bébé était conscient avant le langage articulé - thèse de Bernard Montaud précité - le contraste entre ce "on ne veut pas de toi, on veut te tuer" et ensuite "je t'aime je t'aime je ne veux plus que tu meures, reste je t'en supplie" n'a pu que le placer dans une situation psychiquement inextricable.




Messagepar Alouanne » 24 Jan 2013, 06:43

La ponctuation provisoire, donc, de mes derniers postages sur ce site, pouvait comme remettre en jeu symboliquement ce que je vais tenter de formuler le plus clairement possible:


en demandant "Est-ce ici le lieu..."

et en ne recevant pas de réponse

c'est comme si

à l'encontre de la formule impérative qui intitule ce premier rêve - "Rattrapez-le !" -

un "lieu d'accueil" reproduisait ce que j'ai vécu mille fois.





A savoir: ne pas me sentir désiré et prendre la fuite.




Messagepar Alouanne » 24 Jan 2013, 06:45

Je dis mal: ce n'est pas le "lieu d'accueil" qui prend la fuite

mais le bébé tapis en l'adulte

qui dit: "Puisqu'on ne me retient pas je m'en vais".




Messagepar Alouanne » 24 Jan 2013, 06:47

Dans les faits, il est clair que je ne vois pas très bien ce qui empêcherait quiconque de poster ce que je dépose ici

mais que la question de me sentir explicitement accueilli

- un minimum -

je l'avais signalée comme non négligeable



ceci immédiatement suivi d'une sorte de rejet et de dénégation

genre: "Je n'ai besoin de personne" / allez vous faire voir.




Je cite:

Messagepar Alouanne » 24 Jan 2013, 06:48

    Alouanne a écrit:

    J'aurais apprécié, de la part du staff qui "supervise" ces lieux, un mot d'accueil, de bienvenue, et une réponse genre "oui pourquoi pas ?".

    Sans signe de vie, j'ai donc assumé ce silence, cette abstention, je ne vois plus nécessité, à ce stade actuel, d'interaction avec qui que ce soit.



    Mes premiers rêves sont encodés, j'envisage prochainement de poursuivre mon travail.




    

Messagepar Alouanne » 24 Jan 2013, 06:50

Disons que mon vrai ressenti était habilement maquillé derrière ces jolis mots feintant la distance.
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Re: "Rêve, psychologie et spiritualité; journal de rêves"

Message  la baleine le Sam 30 Avr - 13:35






Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 06:03

    Alouanne a écrit:
    j'ai démarré vers 19 ans un travail de type psychothérapie



Autour de 16 ans, j'ai commencé à lire tout ce qui avait trait aux spiritualités orientales. Un jour, pour l'attente, j'emmène un bouquin d'Allan Watts
- "Bienheureuse insécurité" - chez le coiffeur. Finalement en place dans le gros fauteuil mécanique, l'officiant, silencieux et invisible, derrière moi, manipule le sommet de mon Arbre - ma tête chevelue - alors que je méditais, m'abandonnais à cette manipulation avec plaisir. Le fragment de lecture dont je me souvenais
- il y était question de "lâchez prise" - combinée à l'effleurage, abandon physique et observation de mes pensées, sensations et perceptions déclenche le phénomène que je vais décrire.



Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 06:13

Je sens lentement ma mâchoire inférieure glisser, faire des allées et venues sous ma mâchoire supérieure.

A mon retour, ma respiration est amplifiée et ma marche transformée - je marche plus lentement et plus consciemment, ressens le contact de mes pas sur le sol, hume l'air, etc. Apparemment, cette mâchoire continue à "vouloir" se mouvoir dans un mouvement qui s'amplifie également, et je - ce corps - commence à émettre un son régulier à la fin de chaque expiration, ce qui contribue à amplifier cette dernière et l'inspiration qui s'ensuit.



Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 06:24

Je monte les nombreuses marches qui me conduisent à mon appartement du quatrième étage et commence à me sentir passablement "excité" par ce qui m'arrive et qui est totalement nouveau et "incompréhensible" pour moi: mon mental s'est ralenti, mes perceptions internes et externes se sont aiguisées, ce corps "me demande" de lui permettre de poursuivre quelque chose qui voulait se faire avec cette mâchoire et la respiration et, sans intervenir - en observateur "non impliqué" -, je laisse la chose se produire.



Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 06:27

Arrivé chez moi, je me dépose à plat dos sur le lit et décide de me détendre, de me relâcher complètement.



Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 06:32

Ma respiration s'amplifie, mon ventre commence à se mouvoir, tout mon corps, finalement - je raccourci - fait des bonds sur le matelas et des sons sortent de ma bouche, des cris sur l'ouverture et une expiration qui l'amène à se replier complètement sur lui-même et à vider les poumons; et à attendre, bloquer l'inspiration et ensuite "exploser" une nouvelle fois dans l'ouverture; et cela jusqu'aux larmes - je sens des larmes couler mais je ne ressens pas la tristesse.




Messagepar Alouanne » 22 Jan 2013, 06:40

Ce phénomène s'est reproduit - je peux le laisser se reproduire à volonté - et j'en ai déduis qu'il s'agissait d'une mémoire du corps, d'un langage du corps qui s'exprimait.

Finalement, j'ai compris qu'il était question de vouloir vomir, de cracher des mots, de la tristesse et de la nourriture physique entremêlés; qu'il était aussi question de douleurs terribles d'estomac - un mot est sorti qui était le nom d'un remède que je ne connaissais pas et, après enquête, j'ai appris que l'on "soignait" (calmait la douleur ?) les bébés pour des problèmes aigus de digestion de nourriture "physique" avec ça.


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Re: "Rêve, psychologie et spiritualité; journal de rêves"

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